La lectrice du peintre Charles-François-Prosper Guérin, comme celles qui l’ont précédée ces derniers soirs, a aimé ce recueil de Rilke qui réunit Vergers et Quatrains valaisains. Et tant aimé qu’il lui a été difficile de ne retenir qu’un poème…
Souvent au-devant de nous
Souvent au-devant de nous
l’âme-oiseau s’élance;
c’est un ciel plus doux
qui déjà la balance,
pendant que nous marchons
sous des nuées épaisses.
Tout en peinant, profitons
de son ardente adresse.

2 réponses
Profitons! J’y vois de l’espoir, une promesse.
Superbe poème! Parfois, les voiles gris que nous pouvons avoir devant nous, s’écartent pour faire place à des jours meilleurs et lumineux.