Pas un bruit dans l’immeuble. Comme si tout le monde dormait encore, bien qu’il soit 7 h du matin et qu’elle soit debout depuis deux bonnes heures. Or, elle est bien dans ce silence qu’on ne trouble pas. Elle peut travailler en paix à la rédaction d’un document sans que ne sonne le téléphone, sans tous ces bruits qui lui font lever la tête pour en saisir la provenance. Elle est bien dans ce silence du matin, dans sa robe rose. Appliquée. Parce que la lectrice de Charles Senard sait que tout à l’heure elle s’offrira sa pause lecture avant de se remettre au travail.
2 réponses
Qu’il est bon de pouvoir travailler chez soi, sans être dérangée avec pour compagnie peut-être juste le crissement de sa plume sur le papier.
Denise
N’y a-t-il pas plus bavard qu’un buvard? Il a épongé tant de mots! Il en porte à jamais la trace qu’on peut déchiffrer dans un miroir.
Bonne journée poètes d’un autre âge!
Flairjoy