Il n’a pas fallu grand-chose. Un oiseau poussant son cri. Peut-être même une corneille. Quelques centimètres de neige disparus. Peut-être juste deux. Mais tout cela a été suffisant pour faire croire à la lectrice de Julia Beyer que ce coup-ci c’était vrai. Le printemps lui faisait des signes. Et elle s’est mise à y croire si fort que dans un coin de sa tête il est vraiment arrivé.


2 réponses
belles peintures !
Si la lectrice sent cela dans son coeur, c’est que le printemps est sur le seuil de la porte !
C’est souvent indéfinissable à expliquer…