Comme celles qui sont passées ces derniers soirs, la lectrice de la pianiste et peintre Frédérique Nalpas a été emportée par les mots de Mireille Fargier-Caruso. Et du recueil Lettre à L., elle a tiré ceci :
le désir de grandir
comme si nous étions sans limites
sans loi
comme si l’opacité
ne nous atteignait pas
comme s’il n’y avait pas
au plus profond de nous
l’inachevé

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