Un songe de printemps
Durant la nuit, un air de printemps est entré par la fenêtre.
Il sut gagner rapidement les profondeurs de ma chambre.
Il sut toucher mon âme et la fit convoler sur les bords du Yangsi.
Elle se tenait sur la rive, la belle que le printemps m’amène.
Il dura bien peu ce songe de printemps;
Le temps d’un mouvement sur l’oreiller.
Mais cet instant si court me fit voyager cent lieues.
Jin zan
(Nuages immobiles)
*choix de la lectrice de John Reilly

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