Il ne peut lire ce livre que dans le noir. Et pas n’importe quelle noirceur. Pas celle du soir qui tombe, ni celle de la nuit. Il lui faut celle de la dernière heure avant le jour. Ce n’est pas faute d’avoir tenté le coup. Ni de n’avoir pas transporté son livre sous son bras, pour le lire ailleurs, à d’autres heures. Mais le lecteur d’Hella De Boo n’y arrive pas. Il n’y a qu’à cette heure et sur ce fauteuil que le livre lui parle.
Il a longtemps cherché la raison à ça, sans qu’aucune ne lui semble logique ou évidente. Et il s’est dit que ce livre avait son heure et son fauteuil. Parce que c’est ainsi.

3 réponses
L’habitude s’est peut-être installée ?
Bonjour Lali,
jái vu votre commentaire pour mon painture(?),google translations helped me a bit. Very poetic! Merci beaucoup!
Thanks for your visit, Hella and happy you like what I wrote looking at your painting.