Le plus bel hommage que nous puissions rendre à la vérité est d’en user. (James Russell Lowell)
*toile d’Ernesto Scheffel
Le plus bel hommage que nous puissions rendre à la vérité est d’en user. (James Russell Lowell)
*toile d’Ernesto Scheffel
Le tout, le rien
Te soit la grande neige le tout, le rien,
Enfant des premiers pas titubants dans l’herbe,
Les yeux encore pleins de l’origine,
Les mains ne s’agrippant qu’à la lumière.
Te soient ces branches qui scintillent la parole
Que tu dois écouter mais sans comprendre
Le sens de leur découpe sur le ciel,
Sinon tu ne dénommerais qu’au prix de perdre.
Te suffisent les deux valeurs, l’une brillante,
De la colline dans l’échancrure des arbres,
Abeille de la rie, quand se tarira
Dans ton rêve du monde ce monde même.
Et que l’eau qui ruisselle dans le pré
Te montre que la joie peut survivre au rêve
Quand la brise d’on ne sait où venue déjà disperse
Les fleurs de l’amandier, pourtant l’autre neige.
Yves Bonnefoy, Ce qui fut sans lumière
*choix de la lectrice de Maurice Barraud
Quand on fait partie d’une famille où il y a six pharmaciens et qu’on a étudié en littérature, on ne peut qu’avoir un sourire grand comme ça quand on trouve dans sa boîte aux lettres cette publicité du sirop pour la toux Dumas et fils, imaginé par l’illustrateur Claude Cachin.
Rien ne marque tant la vaste étendue d’un esprit que de pouvoir s’élever en même temps aux plus grandes choses et s’abaisser aux plus petites. (Charles Perrault)
*toile de Bartolomeo Schedoni
Tout est toujours à remailler du monde.
Le paradis est épars, je le sais,
C’est la tâche terrestre d’en reconnaître
Les fleurs disséminées dans l’herbe pauvre.
Yves Bonnefoy, Ce qui fut sans lumière
*choix de la lectrice de Kim Frohsin
Grâce à cette carte postale envoyée par Anne, j’ai découvert l’artiste Michèle Adaoust-Goiran et ses carnets de voyage, qui donnent envie de prendre le large…
La vraie mission de tout homme est celle-ci : parvenir à soi-même. (Herman Hesse)
*toile de Robert Schefman
Est-il vrai mon amie,
Qu’il n’y a qu’un seul mot pour désigner
Dans la langue qu’on nomme la poésie
Le soleil du matin et celui du soir,
Un seul le cri de joie et le cri d’angoisse,
Un seul l’amont désert et les coups de haches,
Un seul le lit défait et le ciel d’orage,
Un seul l’enfant qui naît et le dieu mort?
Yves Bonnefoy, Ce qui fut sans lumière
*choix de la lectrice de François Fressinier
Ce n’est pas le Québec qui est en était d’urgence, c’est Météo Média.
C’est ce que je me suis dit ce matin en prenant mon café, d’autant plus qu’on annonce de la neige pour cette nuit.
On ne pouvait déjà pas se fier à la météo.
Désormais, on ne peut pas plus se fier à ceux qui font la pluie et le beau temps en ligne.
Pour souligner l’anniversaire d’Ève, ma filleule en or, j’ai choisi cette carte postale envoyée d’Allemagne par Sabrina il y a quelques jours, parce que j’ai envie de croire que ces mots sont vrais.
Et parce que je lui souhaite de poursuivre ses rêves… même les plus fous. Je suis certaine qu’un peu de bonheur se cache dans chacun d’eux.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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