L’île de Norderney, au nord de l’Allemagne, a été inscrite au patrimoine de l’Unesco.
Voici à quoi ressemblait sa plage en 1911. Probablement au printemps, avant qu’il ne fasse chaud, car je n’y ai vu personne en maillot de bain!
L’île de Norderney, au nord de l’Allemagne, a été inscrite au patrimoine de l’Unesco.
Voici à quoi ressemblait sa plage en 1911. Probablement au printemps, avant qu’il ne fasse chaud, car je n’y ai vu personne en maillot de bain!
Quand j’ai reçu cette carte de la part de Penny, je me suis dit qu’il fallait absolument que je vous la montre tant elle m’a plu. Mais j’ai décidé d’aller plus loin et de vous faire voir quelques-unes des cartes anciennes que j’ai reçues ou dénichées au cours des dernières semaines mettant en scène des plages d’Europe ou d’Amérique.
Un peu pour oublier que l’été, pour le moment, ne ressemble pas du tout à l’été. Et aussi parce que, lorsque j’étais enfant, nous bouclions les valises au lendemain de la dernière journée d’école avec pour destination la plage pour deux semaines.
Dès la première syllabe du réveil
La fenêtre s’arrime au clocher
Tu ne conçois pas que le verbe
dans sa légèreté
puisse régler le sort des étoiles
Le soleil marque des points
Bruno Vallée, Couronne des braises
*choix de la lectrice de William Russell Flint
Il fut un temps où on allait voir les chutes Niagara en calèche, comme le montre cette carte postale d’une autre époque.
Décidément, je ne me lasse pas des cartes postales anciennes qui me donnent l’occasion de (re)découvrir celle-ci.
La lettre
celle qui regarde à l’attente pour elle
un temps suspendu étant à sa place
en cette pièce claire où le soleil pose
en douceurs ses frais flocons sur la tête
de celle qui écrit et se penche ailleurs
éblouissante à sa tâche et confiante
un phare fixe par-dessus les falaises d’ombre
Heather Dohollau, Une suite de matins
*choix de la lectrice d’Edith Mitchill Prellwitz
La Bretagne s’est invitée plus d’une fois dans ma boîte à lettres ces derniers jours.
Pour mon plus grand bonheur et pour me rappeler à quel point je l’ai aimée dès notre première rencontre. C’était à Morlaix, en juin 1981.
Il n’y a rien de meilleur que l’ivresse de se sentir seul et content de l’être. (Normand Rousseau)
*toile de Charles Gleyre
La liseuse
cela doit être une table
mais la nappe
se lève intempestive
et prend le jour
ses plis fendus
font glisser d’un plat
un feu de fruits
des pommes rouges et des pêches
un rideau veille
et semble protéger de son vert et or
l’espace intime
où l’on cueille la venue d’une lettre
dans un écart de soi
sous un suspens de flamme
Heather Dohollau, Une suite de matins
*choix de la lectrice de Georges Merkel
Les cartes postales ne cessent de m’émerveiller. Ce n’est pas la première fois que je le dis, ce ne sera sûrement pas la dernière. Et certaines sont si colorées, si amusantes qu’elles sont aussi attendrissantes. C’est le cas de cet artitse chat qui n’a rien à envier à certains grands maîtres, c’est-à-dire aux enfants qui s’expriment en toute liberté sans se comparer ou chercher à exprimer autre chose que ce qu’ils nous offrent.
Celle qui l’a imaginé s’appelle Judith Kamman Kliban. Et celle qui me l’a fait découvrir, Annii.
La sagesse universelle enseigne qu’il vaut mieux, pour sa réputation, échouer avec les conventions que réussir contre elles. (John Maynard Keynes)
*toile signée Henry Gillard Glindoni
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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