Je reviens des matins
Qui t’appellent de plus loin
Ces pas de pierre
Où je vais je t’attends
Jean-Dominique Humbert, L’air de ton nom et autres poèmes
*choix de la lectrice de Zdzislaw Cyankiewicz
Je reviens des matins
Qui t’appellent de plus loin
Ces pas de pierre
Où je vais je t’attends
Jean-Dominique Humbert, L’air de ton nom et autres poèmes
*choix de la lectrice de Zdzislaw Cyankiewicz
Rien n’arrête ceux qui aiment lire, comme le prouve cette photo prise dans une bibliothèque de Londres en 1940, à la suite d’un raid – une carte qu’a choisie pour moi Margaret, une Californienne qui vient de prendre sa retraite. Un choix excellent!
Il ne faut pas gâter les choses présentes par le désir des absentes, mais réfléchir au fait que celles-là mêmes ont fait partie des choses souhaitables. (Épicure)
*toile de François Guy
Qu’attends-tu d’un jour
si ce n’est le reflet, ombres
portées sur la terre?
Jean-Dominique Humbert, L’air de ton nom et autres poèmes
*choix de la lectrice de Dagmar Cyrulla
Les maisons imaginées par Friedensreich Hundertwasser me fascinent. Mais pas qu’elles. Ses tableaux aussi, entres autres sa série intitulée Au revoir à l’Afrique, dont cette toile fait partie.
Lente, lointaine
Quand elle vient lente et lointaine
c’est le pré sous la pluie
Le premier pas du jour
qu’on croyait disparu
La marche du ciel
dans le long nuage,
l’eau, l’herbe, et la terre qu’on espère
si ce n’est la promesse du pommier
où grimpe la fleur de mai
Jean-Dominique Humbert, L’air de ton nom et autres poèmes
*choix de la lectrice de Carla D’aguanno
S’il est un endroit à Paris que j’aime entre tous et où je ne manquais jamais de m’arrêter quand je visitais régulièrement la plus belle ville du monde, c’est bien le jardin du Luxembourg. Je l’ai parcouru de long en large, m’y suis assise pour lire ou écrire, y ai pris des photos, y ai mangé une glace et y ai regardé vivre les gens, habitués comme touristes, sur qui ce parc semblait avoir le même effet puisque la plupart semblaient tout simplement heureux.
Savaient-ils que, tout à côté, on peut boire au Rostand, l’un des meilleurs grands crème de Paris?
Voyager, c’est avoir les yeux ouverts quand tout le monde dort. (J.M.G. Le Clézio)
*illustration d’Alejandra Karageorgiu
C’était ce matin
Souviens-toi la chambre
le ciel les fenêtres
Si clair dans l’oubli
quand la nuit dispersait
la plaie la mémoire
Jean-Dominique Humbert, L’air de ton nom et autres poèmes
*choix de la lectrice de Bela de Kristo
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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