Quelle carte réjouissante, me suis-je dit en la trouvant dans ma boîte aux lettres.
Sofie, l’une de mes correspondantes belges, a choisi cette jolie scène de la série finlandaise Nukkumatti pour m’aider à oublier l’hiver. Elle a presque réussi.
Quelle carte réjouissante, me suis-je dit en la trouvant dans ma boîte aux lettres.
Sofie, l’une de mes correspondantes belges, a choisi cette jolie scène de la série finlandaise Nukkumatti pour m’aider à oublier l’hiver. Elle a presque réussi.
de mon écriture couchée j’allonge un peu les verticales
mais je n’utilise pas de rimes
et si j’en vois je les corrige en admettant jusqu’à leurs opposées
alitée verticale
Emmanuelle Imhauser, Mise en pages
*choix de la lectrice de Leslie Graff
Je rêve de voir Édimbourg depuis longtemps et un faible pour les vieilles maisons de pierre. Cette carte postale mettant en vedette la maison de John Knox a donc tout pour me plaire, d’autant plus qu’elle abrite un petit musée.
Un homme est pareil à un navire : il y a des moments où c’est le vent qui décide, ou la mer, ou autre chose encore d imprévisible qui le contraint à modifier sa route, à subir la tempête ou à s’encalminer. (Gilbert Sinoué)
*illustration de Rodolfo Montalvo
Que je sois là ou ailleurs
que faire ailleurs
que voir ailleurs
que donner ailleurs
aller voir ailleurs si j’y suis
j’y suis
qui suis-je ailleurs
qui suis-je ici
d’ailleurs je ne suis pas
je suis d’ici
je vis ici
sans ailleurs
sans être ailleurs
je n’y suis pas
je ne vous suis pas
êtes-vous ailleurs
êtes-vous ici
suivez-moi
allons ailleurs.
Emmanuelle Imhauser, Mise en pages
*choix de la lectrice d’Elizabeth Bessie MacNicol
Nous avons tous dans nos vies de nombreux endroits inoubliables pour une foule de raisons. En ce qui me concerne, la gare de Marseille est un de ces endroits. Ces escaliers y sont sûrement pour quelque chose!
Le silence ne ment jamais. (Ketil Bjørnstad)
*toile de Kathy Montgomery (dont toute trace a disparu)
c’est parce que passent les nuages
que le temps n’est pas gris partout
c’est parce qu’ici pleuvent les phrases
que la pluie froide lave
qu’emmitouflées sous trop de couches
les mots en camisoles sombres nourrissent des appétits d’orage
Emmanuelle Imhauser, Mise en pages
*choix de la lectrice de Lawrence Alma-Tadema
Curieux comme l’hiver peut sembler doux quand on regarde cette image que m’a envoyée Ana.
On a même l’impression qu’il ne fait pas froid!
Trouver la beauté, la joie, là où elles se donnent : dans ce corps, dans cet être, dans cette vie et non dans une vie idéalisée. C’est dans le quotidien, dans le banal que la joie réside. (Alexandre Jollien)
*toile de Mrio Sergio Montacuto (dont toute trace a disparu)
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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