Une robe rose, des fleurs roses, une rose sur le chapeau à plumes. Le rose est décidément à l’honneur sur cette carte de fête envoyée à Monsieur Baptiste Marchand, en 1910.
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Une robe rose, des fleurs roses, une rose sur le chapeau à plumes. Le rose est décidément à l’honneur sur cette carte de fête envoyée à Monsieur Baptiste Marchand, en 1910.
Une carte écrite. mais non datée ni timbrée, pour exprimer son affection.
Et un chapeau qui n’enlève rien à la robe et la coiffure de la demoiselle. Au contraire.
C’est aujourd’hui le 1er avril et Pâques, l’occasion parfaite de partager avec vous cette carte vierge datée du 1er avril 1910.
Nous ne saurons hélas! jamais à qui elle était destinée, mais nous pouvons admirer la délicatesse de celle-ci.
Et comme les dames avaient pour habitude d’étrenner des chapeaux à Pâques, l’arrière-petite-fille d’Eugénie que je suis, laquelle était modiste, a fait le tour de sa collection afin de vous en offrir quelques-uns. Cartes d’anniversaire ou pour nul autre but que d’envoyer quelques lignes à un être cher, elles défileront au fil de la journée. À vous de choisir le vôtre!
Quémandant les rayons parmi les ombres
et l’amour diapré vibrant par nos viscères
nous sommes la source de vie cherchant ses origines
oiseaux noirs du couchant
au seuil du grand silence
François Baril Pelletier, Les trésors tamisés
*choix de la lectrice de Tom Reisz
C’est dans un bazar vintage que j’ai trouvé samedi dernier cette carte postale ancienne de Pâques, qui daterait vraisemblablement des années 1910.
Elle vous plait? Un assortiment de cartes de Pâques d’une autre époque vous attend ici, si jamais le cœur vous en dit.
Si à nos lèvres effleurées des fruits de l’existence
parviennent les rosées d’éternels appétits
la route ambrée connaît son dénouement
par de fins plissements
affectueusement
notre corps amoureux finit par convaincre
les chercheurs du sublime enfoui
au sein des restes d’hier éclats de lendemains
François Baril Pelletier, Les trésors tamisés
*choix de la lectrice d’Ilyas Phaizulline
Rien de tel que du bleu pour oublier que le printemps tarde à s’installer.
Et rien de tel que le bleu de la Grande Barrière, en Australie.
Il est toujours plus facile de croire ce que l’on pense déjà que de changer d’avis. (Hanya Yanagihara)
*illustration de Kris Atomic
Bagués d’obscurs rêves
nous errons sur des routes sans parcours tracé
nous les cœurs fragiles lambinant sur les rues
portant au sein les non-lois de l’amour
et dans la voute aux profondeurs de l’être
la chaleur mystique les eaux de l’amitié
François Baril Pelletier, Les trésors tamisés
*choix de la lectrice d’Irene Pfisterer
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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