J’adore les détails, ces petits riens qu’on ne remarque pas toujours sauf si l’on s’y intéresse de près. Comme ce cadenas. Une superbe carte postale envoyée de République tchèque par David.
J’adore les détails, ces petits riens qu’on ne remarque pas toujours sauf si l’on s’y intéresse de près. Comme ce cadenas. Une superbe carte postale envoyée de République tchèque par David.
J’ai longtemps vécu d’espoir
Embarqué par l’illusion
Un doux mensonge à soi
Une promesse et du vent
Sur les lèvres gercées du temps
Sur le corps meurtri par l’attente
Dans la clarté des évidences
J’ai vu l’aimée
Avancer vers l’horizon où j’ai enfoui mon visage
L’ai-je vue ou imaginée
Je sais qu’elle existe
Je sais son sourire qui affole les regards
Je sais les yeux mouillés de brume
Les mains prêtes à recevoir
Je sais qu’elle viendra un jour
Ramasser ce qui subsistera de mes solitudes
Elle m’emmènera là où on dépose
Les âmes et les armes.
Tahar Ben Jelloun, Que la blessure se ferme
*choix de la lectrice de Françoise Collandre
Agnieszka, une infirmière d’origine polonaise, qui vit en Australie, adore son pays d’adoption. D’autant plus qu’elle est maintenant familière avec les panneaux routiers que voici, que je dois absolument connaître si je vais un jour en Australie.
Le trait
Seulement le trait
Chemin vers la montagne qui s’élève
Voie vers le nu
Le dépouillé
Le renoncé
L’écriture à peine visible
Tombe les syllabes de la plume
Qui perd l’encre et le sang.
Tahar Ben Jelloun, Que la blessure se ferme
*choix de la lectrice d’Alexandre Ciucurencu

(Jongleur devant la tour Eiffel, Paris, 1948)

(Le peintre du pont Neuf, Paris, 1947)
Deux magnifiques cartes des éditions Éditor mettant en scène deux artistes parisiens à la fin des années 1940.
J’aurais aimé vous en dire plus, mais le nom du ou des photographes n’est pas indiqué.
Je vous laisse donc admirer. Tout simplement.
Avec le nouveau jour viennent des forces nouvelles et de nouvelles pensées. (Eleanor Roosevelt)
*toile de Rosa Comelles
Le silence de l’Aimée
Est un meurtre tranquille
Il blesse sans tuer
Il inquiète et fait monter la fièvre
C’est un mur froid qui avance
Broie ce qu’il rencontre
Le tout sans faire de bruit.
Tahar Ben Jelloun, Que la blessure se ferme
*choix de la lectrice de Fritzner Alphonse
Coup de cœur pour cette jolie scène portant sur la correspondance, une carte postale envoyée d’Allemagne qui me va si bien!
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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