Un des moments marquants de l’année 2018 a sûrement été le spectacle d’Émile Proulx-Cloutier, à l’Outremont.
Et comme j’ai eu le goût de réentendre sa chanson Race de monde, j’ai eu envie de vous l’offir.
Un des moments marquants de l’année 2018 a sûrement été le spectacle d’Émile Proulx-Cloutier, à l’Outremont.
Et comme j’ai eu le goût de réentendre sa chanson Race de monde, j’ai eu envie de vous l’offir.
Henri de Toulouse-Lautrec signa de nombreuses affiches publicitaires. Certaines sont plus connues que d’autres. Quant à celle-ci, une invitation à aller se faire prendre en photo au numéro 9 de la place Pigalle, elle m’était totalement inconnue.
Une autre belle découverte grâce aux cartes postales.
Aucune récompense éternelle ne viendra nous pardonner d’avoir gâché l’aube. (Jim Morrison)
*toile de Carl Thomsen
Un poète à sa bien-aimée
Je t’apporte de mes mains déférentes
Les pages de mes rêves sans nombre.
Dame blanche usée par la passion
Comme les sables tourterelle par la vague
Et au cœur plus vieilli que la corne
Qui déborde du feu pâle du temps :
Dame blanche aux rêves sans nombre
Je t’apporte mes vers et leur passion.
William Butler Yeats, Cinquante et un poèmes
*choix de la lectrice signée Henri Matisse
Ce que j’aime les toiles de John William Waterhouse.
Et encore plus quand elles font référence à un personnage shakespearien.
Les grands embrasements naissent de petites étincelles. (Cardinal de Richelieu)
*toile de Matt Talbert
Si la perfection
était possible sur terre
cantates de Bach.
Germain Droogenbroodt, Gouttes de rosée
*choix de la lectrice de Boris Correa
Certains livres ne sont pas de grands livres, mais on conserve d’eux un agréable souvenir. C’est le cas du roman d’Abla Farhoud, Le sourire de la petite juive, qui met en scène les résidants de la rue Hutchison, qui a la particularité de faire partie de deux quartiers à la fois, Outremont du côté ouest de la rue, le Mile End du côté est.
C’est là que vit l’auteure depuis plus de trente ans, là qu’elle regarde vivre ceux qui l’animent, de nombreux juifs hassidiques, et bien d’autres. Ce qui lui a donné de créer le personnage de Françoise Camirand, écrivaine qui pourrait être l’une de ses voisines, voire son alter ego, et celui de Hinda Rochel, qui lit du Gabrielle Roy – même si cela peut sembler invraisemblable. Et pourtant, on y croit. Comme on croit à chacun des personnages, aux situations décrites, aux émotions véhiculées, à cette vie qui ne ressemble à aucune autre et qui fait que la rue Hutchison est unique.
Il y a quelque chose d’attachant dans la façon de raconter d’Abla Farhoud qui fait que, même si elle ne s’attarde pas longtemps sur la plupart des personnages en dehors de Françoise et de Hinda, probablement dans le but de nous offrir un large éventail possible des résidants de la rue Hutchison, j’ai aimé l’espèce de tendresse envers les êtres humains, dans la beauté de leurs différences, qui se dégage de ce roman.
Le sourire de la petite juive, vous l’aurez compris, a réussi à me faire sourire.
Lire, c’est peut-être avoir la tête dans les nuages, comme semble vouloir le dire cette carte postale envoyée d’Allemagne par Anja.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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