Champagne de la Jarretière – illustration d’un artiste incconnu
Alors que je viens à l’instant de valider les textes déposés sur la toile de dimanche dernier, que je vous invite d’ailleurs à lire, il est temps de vous proposer autre chose à vous mettre sous la dent.
Mon choix s’est arrêté sur cette jolie scène livresque imaginée par l’artiste britannique Irene Owens, en espérant qu’elle vous plaira et vous inspirera quelques lignes.
Aucun commentaire ne sera validé avant le prochain En vos mots, comme le veut l’habitude. Vous avez donc sept jours devant vous pour vous approprier la scène du jour et la faire vivre à votre façon. C’est avec plaisir que nous vous lirons dimanche prochain.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
Champagne Joseph Perrier – illustration de J. Stall (1926)
Le champagne Ruinart – une illustration d’Alphonse Mucha datant de 1896
Mon amie Astrid, qui habite le nord de l’Allemagne, m’a envoyé une belle série de cartes postales réalisées à partir d’affiches anciennes portant sur le champagne.
J’ai choisi de les partager avec vous en ce dimanche, en commençant par celle-ci, une illustration de Leonetto Cappiello, datant de 1922.
Juste pour le plaisir de trinquer avec vous!
Il est un arbre qui dès sa plus haute branche
Est mi-brasillement de flammes et mi-verdure
D’un feuillage touffu tout mouillé de rosée;
Chaque moitié n’est qu’une et cependant le tout;
Et toutes deux se consument ce qu’elles recréent,
Et celui qui suspend le masque d’Attis
Entre cette flamboyante fureur et l’aveugle luxuriance des feuilles
Peut-être ne sait pas ce qu’il connaît, mais ne connaît pas la douleur.
John Butler Yeats, Cinquante et un poèmes
*choix de la lectrice de Sue Foell

(illustration d’Andrea Haase)
Un bien bel ajout à ma collection de 2 CV que cette carte postale en provenance d’Allemagne!
Le soleil de l’été dore pourtant
Le feuillage embrumé du ciel,
La lune d’hiver aussi plonge les champs
Dans un dédale échevelé de tempêtes,
Mais je ne peux le voir
Tel est le poids de mes responsabilités.
Les choses dites ou faites il y a longtemps,
Celles que je n’ai pas dites ou faites
Mais que j’ai cru pouvoir dire ou faire
Pèsent sur moi et pas un jour
Que ne revienne quelque souvenir
Où s’épouvante ma conscience ou ma vanité.
William Butler Yeats, Cinquante et un poèmes
*choix de la lectrice de Francine Van Hove
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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