Ces magnifiques couleurs sont une véritable invitation à aller en Italie.
Et plus précisément à visiter les Pouilles…
Ces magnifiques couleurs sont une véritable invitation à aller en Italie.
Et plus précisément à visiter les Pouilles…

Aucun mot n’interrompt
l’étendue des dunes
aucun ailleurs
tu t’approches du lieu
de la déchirure
tu tâtes le sable
tu t’effaces
sans savoir créer autre chose
que l’absence
Corinne Larochelle, De quelle bouche sommes-nous?
*choix de la lectrice de Ray Tsang
Je m’attendais à beaucoup en ouvrant le livre Charlotte Delbo, poète de la mémoire. À trop? Peut-être. Je ne sais si c’est pour cette raison que j’ai été déçue par ma lecture.
Pourtant, la résistante Charlotte Delbo et les grandes lignes de son parcours, en passant par la rencontre avec son mari, son travail auprès de Louis Jouvert et son emprisonnement au camp d’Auschwitz, sont bien présentés. Mais tout cela reste bien factuel, et j’ai eu du mal à composer avec si peu d’émotions.
Est-ce le choix de l’auteure? De l’éditeur?
Je sais simplement que demeurer à la surface des choses a grandement nui à mon intérêt et que même si le livre est fort bien documenté, je ne le recommanderais pas. Et pourtant, j’aurais tant voulu pouvoir le faire.
Je me rabattrai donc sur les livres écrits par Charlotte Delbo elle-même pour aller au-delà des faits. Pour une vision de l’intérieur.
À suivre, donc.
Il y a déjà eu des coquillages et des étoiles de mer au pays de Lali.
Et il y en aura d’autres, car c’est un sujet dont je ne me lasse pas…
N’essaie jamais de redresser une branche tordue, personne ne fait violence à la nature. (Ménandre)
*toile de Kristian Purcell

Remarque le mouvement
de la lune avant de t’éloigner
une danse qui comble l’espace entre chaque trace
ente chaque bouche habitée, abandonnée
si en plus de l’amour
il fallait perdre la terre
Corinne Larochelle, De quelle bouche sommes-nous?
*choix de la lectrice de Jackie Knight
Coup de cœur pour ce magnifique album plein de douceur, malgré la tristesse qui se dégage de celui-ci à prime abord, alors que Ting-Ting s’aperçoit qu’elle a perdu sa poupée. Et une poupée bien spéciale parce que fabriquée par son père disparu. Le peu qu’il lui reste de lui.
Mais la poupée n’est nulle part. Ni dans la maison, ni là où elle a oublié la veille son chapeau. Elle a dû se retrouver parmi les poupées que sa mère est partie vendre au marché ce matin alors qu’elle passait la journée avec sa grand-mère.
Elle ne la reverra donc pas. Cette poupée était si belle avec ses joues du rouge des pétales de coquelicots qui ont servi à son père pour la réaliser. Et surtout, cette poupée était à sa ressemblance.
La perdre, c’est perdre son père une deuxième fois. Ting-Ting est donc inconsolable.
Mais de là-haut, un bel héron veille sur la petite. Est-ce la réincarnation de son père? Peut-être. Mais ce héron ne la perd jamais des yeux. Si bien qu’il fera tout ce qui est en son pouvoir pour que Ting-Ting retrouve sa poupée. Même s’il n’est qu’un oiseau et que ses moyens d’agir sont limités.
Cela donne un merveilleux conte. Un magnifique album.
L’écriture toute en finesse de Ghislaine Roman y est pour beaucoup. Jamais le mot « mort » n’est écrit nulle part. À nous de le deviner. De plus, les illustrations signées Régis Lejonc sont empreintes de tendresse, ce qui ajoute à cet album à mettre entre toutes les mains.
La Révolution des Œillets fête ses 45 ans cette année.
Pour souligner ce jour important pour les Portugais et pour la démocratie, ces œillets peints par Barete, une carte postale offerte par mon ami Sylvain, un véritable dénicheur de trésors.
Le cœur a ses absences bien plus fatales que celles de l’esprit. (Pierre-Claude-Victor Boiste)
*toile d’Eduardo Naranjo

aujourd’hui encore
pas de courrier
les libellules volettent
Shoichi Taneda, Un puissant désir de vivre
*choix de la lectrice de Manuela Generali
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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