Avant de vivre en paix avec les autres, je dois vivre en paix avec moi-même. (Harper Lee)
*toile de Viktor Reikhet
Avant de vivre en paix avec les autres, je dois vivre en paix avec moi-même. (Harper Lee)
*toile de Viktor Reikhet
Les choses ne sont jamais aussi mauvaises qu’elles en ont l’air. (Harper Lee)
*toile de Robert Sivell
Il y a des gens qui sont si préoccupés par l’autre monde qu’ils n’ont jamais appris à vivre dans celui-ci. (Harper Lee)
*toile de Germano Russo
Parce que, pour le moment, le printemps ici est encore froid, qu’il est gris et qu’il pleut presque tous les jours, j’ai choisi pour vous cette lectrice signée Yvonne Zomerdijk afin d’apporter quelques couleurs à mon quotidien, et peut-être au vôtre.
Elle n’attend plus que vos mots pour s’animer. Mais il n’y a pas d’urgence, sauf si ce tableau vous inspire dès maintenant, car aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain.
Cela vous donne donc le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur l’illustration de dimanche dernier, et même de les commenter si le cœur vous en dit.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
On peut mentir dans certaines circonstances et on doit le faire quand on est impuissant devant les choses. (Harper Lee)
*illustration de Tiffany Beucher
La seule chose qui ne doive pas céder à la loi de la majorité est la conscience de l’individu. (Harper Lee)
*illustration signée Holly Hatam
Jusqu’au jour où je craignis que cela me fut enlevé, je ne m’étais jamais rendu compte que j’aimais lire. Pense-t-on que l’on aime respirer? (Harper Lee)
*toile d’Alain Ponçon
Le 28 avril 1926 naissait la romancière Harper Lee, auteure de Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur (To Kill a Mockingbird). Ce classique de la littéraire américaine, prix Pulitzer 1961, s’est vendu à plus de 40 millions d’exemplaires.
J’ai donc choisi de mettre à l’honneur neuf citations tirées de ce roman, et une seule extraite de Va et poste une sentinelle (Go set à Watchman), son second roman, paru 55 ans après le premier.
Et comme certaines de celles-ci méritent d’être lues à haute voix, les lecteurs du jour viendront par paires les partager avec vous, notamment ceux peints par Fernand Piet, qui ont choisi ces mots pour vous :
Le courage, c’est de savoir que tu pars battu, mais d’agir quand même sans s’arrêter. Tu gagnes rarement mais cela peut arriver.

Le fleuve transporte les songes
d’île en île
parfois un morceau se détache
et prend forme au contact du limon
c’est ainsi que naissent les statues
fiertés de la lune
où s’entassent une à une nos absences
Corinne Larochelle, De quelle bouche sommes-nous?
*choix de la lectrice de Louis Welden Hawkins
Une fois de plus, et ce ne sera sûrement pas la dernière fois que ça m’arrivera, je demeure perplexe en refermant un livre qui a été louangé par la critique au point qu’on lui accorde le prix Renaudot.
En effet, je me demande encore pourquoi Olivier Guez, en ajoutant des détails forcément inventés, a choisi de faire de La disparition de Josef Mengele un roman plutôt qu’une enquête journalistique. Car c’est de cela qu’il s’agit. D’une véritable enquête afin de comprendre comment le médecin tortionnaire d’Auschwitz a pu échapper à la justice en se réfugiant en Argentine et en laissant (presque) tout derrière lui.
Et quand on considère ce livre comme tel, et qu’on ne s’attarde pas trop à examiner de près les supposés faits à propos de l’intimité de Mengele, mais plutôt à prendre connaissance de toutes les façons qu’il a utilisées pour ne jamais se retrouver en mauvaise posture, on se laisse prendre par la lecture de ce livre.
Mais je le redis, ce n’est pas ce que j’appelle un roman. Et ce n’est pas un prix qui va rendre ce livre meilleur qu’il ne l’est vraiment. Mais au moins, Olivier Guez ne nous rend pas ce monstre sympathique. Et, si l’on ne savait pas d’avance que Mengele ne serait jamais pris au filet, on aurait presque pu espérer qu’un jour l’étau se referme sur lui tant il a parfois été à deux doigts d’être démasqué. Mais l’on savait.
Tout compte fait, hormis l’étiquette roman qu’on a donnée à cette enquête, qui me laisse perplexe, La disparition de Josef Mengele est un ajout éclairé à la large bibliothèque de titres portant sur cette part de l’Histoire qui devient de plus en plus méconnue à mesure que nous avançons dans le XXIe siècle. Et à cet égard, ce livre vaut la peine d’être lu.
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