
C’est quand on n’a rien à perdre qu’on a tout à gagner.
Franz-Olivier Giesbert, Dictionnaire d’anti-citations
*toile de Thomas Faed

C’est quand on n’a rien à perdre qu’on a tout à gagner.
Franz-Olivier Giesbert, Dictionnaire d’anti-citations
*toile de Thomas Faed

Ce qu’il a l’air heureux, bien installé dans son hamac, le lecteur imaginé par l’illustrateur Mark Conlan. N’auriez-vous pas envie de prendre sa place ou de lui demander ce qu’il est en train de lire?
Racontez-nous en vos mots, comme vous le faites si bien semaine après semaine, ce qu’évoque pour vous cette scène. Les commentaires ne seront pas validés avant dimanche prochain, vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur la toile de dimanche dernier.
D’ici là, restez au frais.
Rendez-vous dans sept jours pour la suite!

On se rend compte du bonheur au vide affreux qu’il laisse subitement derrière lui quand il est parti.
Franz-Olivier Giesbert, Dictionnaire d’anti-citations
*toile de Paul Kelley

Ceux qui parlent le moins finissent souvent par devenir ceux qui sont les plus écoutés.
Franz-Olivier Giesbert, Dictionnaire d’anti-citations
*toile de Manuel Ramirez Ibanez

Ce n’est jamais quand on gagne que l’on évoque le hasard. C’est toujours quand on perd.
Franz-Olivier Giesbert, Dictionnaire d’anti-citations
*toile d’Aleksandr Ivanovich Laktionov

Il y a longtemps, il me semble, que n’a paru le journal du pays de Lali. Or, la lecture du Dictionnaire d’anti-citations de Franz-Olivier Giesbert m’ayant tant fait sourire, j’ai décidé de lui consacrer ce dimanche et de publier une nouvelle édition du journal.
Lecteurs et lectrice de journaux, en commençant par le lecteur de l’illustratrice Helena Perez Garcia, sont donc invités à découvrir ces citations notées au fil des ans par l’auteur qui a un sens de la dérision, de l’humour et de la réplique bien à lui, comme on peut le constater par ses mots à propos de la vérité : La vérité, ça ne sert à rien de la dire. Elle change tout le temps.





Quel dommage que les aventures de Maluna Mondschein, illustrées par Tina Kraus, ne soient pas traduites en français. Je crois que l’univers de cette jeune lectrice me plairait beaucoup!

Grâce à une carte postale envoyée par mon amie Jeanne, découvrir le travail de l’artiste Philippe Vandenberghe. De toute beauté, non?

Il a suffi d’une carte postale pour que j’aie 10 ans à nouveau et que je me retrouve installée devant la télé en compagnie de Monique. Pas question de rater les aventures de Fifi Brindacier.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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