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Fernando Pessoa

Plus besoin de présentation… Fernando Pessoa est sûrement l’écrivain portugais le plus connu. André Carrilho, à qui l’on doit cette caricature, est quant à lui une figure importante du monde de l’illustration, son travail ayant largement franchi les frontières,

À la plage

Une belle série signée Johanneke Procee, des cartes envoyées par mon amie Sofie.

Ce que mots vous inspirent 3355

Certaines amitiés se transforment en lointains souvenirs. (Laura Swan)

*toile de John Bourne

La ville grise

Quand Nina découvre que le gris n’est pas la couleur dominante de tout ce qui l’entoure à la suite de son déménagement dans une grande ville, mais bien la seule couleur, même si elle comporte des nuances, elle ne se laisse pas absorber par tout ce gris, elle qui aime tant les couleurs.

C’est pourquoi beau temps mauvais temps, elle enfile son ciré jaune, même si cela lui attire des heures de retenue. Mais elle n’est pas la seule à qui les couleurs manquent. C’est aussi le cas d’Alan et de sa famille qui se réunissent chaque semaine pour faire de la musique et qui enfilent pour l’occasion leurs vêtements les plus colorés.

Rien ne peut plus les arrêter maintenant qu’ils sont deux. Pas mêmes les portes closes d’une usine où l’on s’applique à ne fabriquer que de la peinture grise. Grâce à eux, la ville retrouvera ses couleurs, celles et ceux qui y vivent aussi. Je vous laisse découvrir comment ils s’y sont pris. Ce serait dommage de gâcher votre plaisir.

J’ai beaucoup aimé La ville grise, un album écrit et illustré par Torben Kuhlman, s’adressant à un public jeune, mais qui devrait être mis dans les mains de tout le monde. Non pas parce que c’est un livre autour de la pollution propre aux villes, non pas parce que Nina est triste d’avoir quitté l’endroit où elle vivait, deux éléments que certaines personnes ont mentionné dans des critiques et comptes rendus que j’ai lus, mais pour une raison bien plus simple. Quand on veut, on peut.

Il n’y a pas de gris trop gris. Il n’y a pas de montagne tout à fait infranchissable. Il n’y a pas d’épreuve devant laquelle on doit baisser les bras. Le combat de Nina, c’est notre combat à tous. Par moments ou quotidiennement. Pour telle ou telle raison. Qu’on ait 10, 60 ou 90 ans.

Souriez!

Que peut-on faire d’autre devant un tel paysage?

Les livres sont amusants à lire

Une illustration de Richard Scarry, extraite de son album Cars and Trucks and Things That Go, publié en 1974.

En vos mots 954

Déjà dimanche! Suis-je la seule à me dire que les semaines passent trop vite ou si c’est aussi le cas de la lectrice peinte par Joel Simon? À vous de nous le dire, en vos mots, comme vous le faites si bien semaine après semaine depuis plus de quinze ans.

Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier et d’écrire quelques lignes, C’est avec plaisir que nous vous lirons.

D’ici là, bon dimanche, bonne semaine et bon début d’août à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.

Les personnages de Valeriya

Aujourd’hui, je vous propose d’entrer dans l’univers de Valeriya Simantovskaya.

L’accordéoniste

Un tableau du peintre tchèque Josef ?apek, que m’a fait découvrir Hanka,

L’apothicairerie de la Reine

Comme j’aurais aimé voir une telle pharmacie! Mais l’apothicairerie de la Reine n’avait pas encore été aménagée au château de Chenonceau en 1982. Alors, mon amie Anne l’a bien examinée pour moi et pour les pharmaciens de la famille.