On croit toujours que les lieux gardent la trace de notre passage, la mémoire de nos baisers, de nos mots, mais c’est faux, les lieux n’ont pas de souvenirs, les lieux sont morts et nous les habitons. Quand on ferme les yeux, ils n’existent plus. (Olivier Adam)
Je me dis parfois que le passé est une fiction, qu’on peut en faire table rase, qu’on peut bâtir sur des ruines et vivre sans fondations. Il m’arrive aussi de penser le contraire. (Olivier Adam)
Cette illustration signée Yvonne Hoppe-Engbring m’a tellement plu que j’ai choisi de vous l’offrir pour que vous vous amusiez à la raconter en vos mots.
Rien ne presse, car aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, comme le veut l’habitude. Vous avez donc sept jours devant vous pour écrire quelques lignes. Commencez par lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier et laissez-vous surprendre.
Et surtout, d’ici là, profitez du beau temps, malgré la canicule. L’été est si court!
Infiniment nous cherchons un abri. Un lieu où le vent siffle moins fort. Un endroit où aller. Et cet abri est un visage, et ce visage nous suffit. (Olivier Adam)
C’est aujourd’hui l’anniversaire de l’écrivain Olivier Adam, auteur, entre autres, du très beau roman Chanson de la ville silencieuse, dont je me promets de vous parler depuis des mois. Ça viendra. Enfin, je l’espère. Les journées sont bien remplies et passent si vite que je suis très en retard en matière de comptes rendus de mes lectures. Et dans mon ménage. Mais là, c’est une autre histoire…
Pour l’heure, je vous propose de passer la journée dehors, malgré la canicule, afin de découvrir quelques extraits de ses romans, en commençant par celui-ci, présenté par la lectrice de Julee M. Hutchison : On ne sait jamais rien de ce qui se noue entre les êtres, eux-mêmes souvent l’ignorent, et le découvrent en se perdant.
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