
Les lanternes chinoises de Chinatown. Des photos de Myan Soffia.


Les lanternes chinoises de Chinatown. Des photos de Myan Soffia.



Le Sentinel Building et San Francisco à l’heure de pointe. Des photos de Myan Soffia.





L’aventure d’avoir un lieu à soi, en l’occurrence pour moi le pays de Lali, est presque ma seule façon de ne pas taire. C’est la liberté qui l’accompagne, le bonheur de n’avoir à suivre aucune directive, la joie continue de faire de ce lieu ce que bon me semble. Tant mieux si certains lecteurs s’y plaisent. Ma présence au quotidien est là pour eux comme pour moi.
Et cette liberté s’exprime aujourd’hui par le fait de publier une autre série de photos de San Francisco alors que je l’ai fait il y a quelques mois. Notamment parce que j’aime beaucoup les photos de Myan Soffia, et entre autres celles du Golden Gate Bridge.
Aussi parce que les images des feux autour de cette ville que j’ai tellement aimée m’ont brisé le cœur. Et que celles-ci et celles qui suivront, tirées de l’album de cartes postales Dream San Francisco, redonnent à la ville sa beauté et sa tranquillité.

Il a photographié des acteurs et des actrices et croqué sur le vif des scènes de la vie quotidienne. De plus, Kurt Hutton a aussi été photographe de mode.
Une scène où l’élégance est à l’honneur. Une bien jolie trouvaille de mon amie Sabine.

Ma filleule et moi avons beau vivre dans la même ville, l’une dans l’ouest et l’autre dans l’est, communiquer pratiquement tous les jours par courriel, nous nous envoyons aussi des cartes postales. Chacune raconte une histoire. Chacune livre une part de soi. Chacune est un bijou. Comme celle-ci. Des iris de l’artiste Utagawa Hiroshige.

Le silence est l’élément dans lequel se façonnent les grandes choses. (Sartor Resartus)
*aquarelle de Fealing Lin

Cette carte postale peut vous sembler banale. Mais c’est loin d’être le cas pour moi. Ce goéland me rappelle mes vacances au bord de la mer, et celui que je saluais tous les matins quand nous étions à Rye Beach, en 2012.

Quand je n’ai plus de refuge, je vais dans les mots. J’ai toujours trouvé un abri, là. Un abri creusé par d’autres, que je ne connaîtrai jamais et qui ont œuvré pour d’autres qu’ils ne connaîtront jamais. C’est rassurant, de penser ça. C’est peut-être la seule chose qui me rassure vraiment. (Jeanne Benameur)
*toile d’Anne Spicas

Cette publicité pour les biscuits Lefèvre Utile, extraite d’un calendrier parue en 1894, est superbe… Mais une question demeure. Chantal aurait-elle mangé les biscuits avant de m’envoyer cette carte postale? Je ne les vois nulle part…
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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