
Un peu, avec le temps, devient montagne. (Proverbe indonésien)
*batik d’Iwan Tirta
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Un peu, avec le temps, devient montagne. (Proverbe indonésien)
*batik d’Iwan Tirta

Alors que je viens à l’instant de valider les textes déposés sur la toile de dimanche dernier, il est temps de vous proposer une nouvelle scène livresque à vous mettre sous la dent.
C’est sur une illustration de Margaret Tarrant que mon choix s’est arrêté afin que vous la racontiez en vos mots.
Ce n’est que dimanche prochain que les commentaires seront validés, ce qui vous laisse amplement le temps d’écrire quelques ligne safin de donner vie à la scène du jour.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine!

Comme l’abeille qui tire son miel de plusieurs fleurs, le sage tire sa connaissance de plusieurs écritures. (Proverbe indonésien)
*batik d’Iwan Tirta

Avant de trouver une dent de fourmi dans un sac de sable,trouve d’abord le sac de sable. (Proverbe indonésien)
*batik d’Iwan Tirta

Nous avons tellement de contraintes, d’obligations et de frustrations de toute sorte qu’il doit êre difficile pour certains de ne pas pouvoir trouver refuge dans un endroit qui leur ressemble. J’ai cette chance depuis plus de quinze ans. Et même si j’alimente beaucoup moins le pays de Lali que je ne l’ai déjà fait, il n’en demeure pas moins que ce lieu m’est essentiel. Pour partager, pour laisser des traces, pour faire sourire ceux qui arriveront ici par hasard, pour maintenir le lien avec ceux et celles qui s’arrêtent ici régulièrement ou ponctuellement depuis des années.
En ce dimanche, c’est en Indonésie que nous passerons la journée. Ce sont cinq cartes postales publiées au profit de l’Unicef il y a quelques années et mettant en vedette des batiks de l’artiste Iwan Tirta, qui sont à l’origine de cette idée. Chacun d’eux sera accompagné d’un proverbe indonésien. Voici le premier : Le riz est bien meilleur quand on le mange en commun.


Quand Sylviane est entrée chez Shakespeare and Company en compagnie de sa fille, une habituée de la célèbre libraire parisienne fondée en 1919, elle ne savait pas à quel point elle allait aimer ce lieu, pas plus qu’elle n’imaginait y trouver des cartes postales qui allaient faire mon bonheur.
Je ne pouvais que vous les montrer.

Ses lignes noires et ses carrés de couleur ont fait le tour du monde. Ils ont même inspiré un couturier. Mais les toiles de Piet Mondrian ne se limitent pas à ceux-ci. Comme le prouve L’arbre bleu, un tableau peint en 1908/1909.

Le pardon est l’unique remède aux malheurs des hommes et l’amour la seule fortune qu’on n’épuise jamais. (Guy Goffette)
*toile d’Élisabeth Vigée Le Brun

Le temps d’une photo prise par Izzet Keribar, une carte postale envoyée par ma filleule, oublier l’agitation d’Istanbul pour se gaver de calme…

Que saisissons-nous des gens, la première fois que nous posons les yeux sur eux? Leur vérité, ou plutôt leur couverture? Leur vernis, ou leur écorce? Avons-nous à ce moment-là une chance unique de les percer à jour, ou est-ce que cet espoir est absolument vain, parce que le premier regard passe toujours à côté de ce qui est important. (Julia Kerninon)
*toile d’Oscar Villalon
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