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Un dimanche avec Élisabeth 7

La princesse Anna Alexandrovna Golitsyna – toile d’Élisabeth Vigée Le Brun

Un dimanche avec Élisabeth 6

Gabrielle Yolande Claude Martine de Polastron, duchesse de Polignac – toile d’Élisabeth Vigée Le Brun

Un dimanche avec Élisabeth 5

Les filles de Paul 1er, les grandes-duchesses Alexandra Pavlovna et Elena Pavlovna – toile d’Élisabeth Vigée Le Brun

En vos mots 732

Il me semble qu’il y a une éternité que nous ne sommes pas retrouvés ainsi rapprochés, à attendre le métro, à faire la file au cinéma, l’un d’entre nous déployant son journal.

Cette scène signée Jeanne Mammen vous rappellera donc sûrement quelque chose. C’est pourquoi je vous propose de la faire vivre, de nous faire entendre des voix, de nous dire ce qu’on pouvait lire dans le journal ce jour-là. Ou totalement autre chose. En vos mots.

C’est avec joie que nous vous lirons dimanche prochain et pas avant, comme le veut l’habitude, ce qui vous donne plus que le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes qui ont été déposés sur l’illustration de dimanche dernier.

D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!

Un dimanche avec Élisabeth 4

La comtesse Golovine, née Varvara Nicolaïevna – toile d’Élisabeth Vigée Le Brun

Un dimanche avec Élisabeth 3

Portrait par elle-même – toile d’Élisabeth Vigée Le Brun

Un dimanche avec Élisabeth 2

Marie-Antoinette en grand habit de cour – toile d’Élisabeth Vigée Le Brun

Un dimanche avec Élisabeth 1

Même si nous sommes autorisés à fréquenter les musées sur rendez-vous, je ne me sens pas à l’aise de le faire pour de multiples raisons. J’ai donc choisi en ce dimanche de remonter le temps.

Le temps de neuf cartes postales, vous pourrez voir certaines des toiles les plus remarquables d’Élisabeth Vigée Le Brun, à qui le Musée des beaux-arts du Canada, à Ottawa, avait consacré une exposition en 2016 qui nous avait ravies, mon amie Ode et moi.

Pour débuter, Marie-Antoinette et ses enfants.

Promenade à Central Park

Oui, je sais très bien que cette scène a quelque chose d’idyllique, voire même d’une époque totalement révolue. Mais il me plait de penser qu’elle a existé et qu’elle revit, le temps d’une carte postale.

Avril au jardin

Les fleurs commencent tout juste à éclore et les arbres sont loin d’être couverts de feuilles. Mais le mois est loin d’être terminé. Il se peut donc fort bien que dans quinze jours je puisse ressembler à la belle jardinière de l’illustrateur Eugène Grasset. Cheveux roux et kilos en moins.