Des pieds et des chaussures de toutes les couleurs. Une installation de l’artiste multidiscipinaire Ron English, inspirée par une célèbre toile de René Magritte.
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Des pieds et des chaussures de toutes les couleurs. Une installation de l’artiste multidiscipinaire Ron English, inspirée par une célèbre toile de René Magritte.
Quand une porte du bonheur se ferme, une autre s’ouvre, mais souvent nous regardons si longtemps la porte fermée que nous ne voyons pas celle qui a été ouverte pour nous. (Helen Keller)
*toile de Raoul Carré
Le mien était noir. Il lui manquait un des yeux, une des oreilles avait été recousue et il se vidait peu à peu des morceaux de tissu qui lui donnait du voume. Mais c’était mon ours en peluche à moi toute seule. Je le traînais presque partout, tout comme ma couverture qui rapetissait chaque fois que ma mère la lavait. J’ai compris bien plus tard le rôle des ciseaux pour expliquer la chose.
Le mien était noir. Mais il était autant aimé que celui-ci qu’on a visiblement recousu.
Une photo de Dalia Guzauskaité.
Comment le Musée d’art contemporain de Montréal a-t-il accepté de mettre en circulation cette carte postale reproduisant un tableau d’Alfred Pellan, alors que la photo est mal cadrée et que pour cette raison il en manque une partie?
Pour la toile en entier, et tous les détails la concernant, prenez le temps de vous arrêter sur cette page.
J’aime beaucoup les marchés. Je devrais d’ailleurs les fréquenter davantage, car on y fait souvent de savoureuses découvertes,
Une visite au marché des Laboureurs me sembke bien tentante. Mais pourquoi Funchal est-il si loin?
La solitude ne dévore que ceux qui ne savent pas la dompter. (Gilbert Bordes)
*toile de Georges Émile Capon
J’aime les cartes qui me transportent dans le temps et font surgir des souvenirs heureux. Celles-ci, par exemple. Qui me ramènent à mon premier voyage outre-Atlantique et à un jour de juillet 1981 où il faisait un magnifique soleil sur la Bretagne. Qu’ils étaient beaux, tous ces voiliers dans le port de La Trinité-sur-Mer. Parmi eux, celui d’Éric Tabarly.
Je suis certaine que mon amie Chantal, tout comme moi, n’a rien oublié de cette journée, elle qui me lit de Brest.
Déjà le dernier dimanche de février! Il est vrai que c’est le mois le plus court de l’année, mais il a tout de même passé très vite. Et tant mieux, puisque sous peu le printemps devrait pointer le bout de son nez.
En attendant, je vous propose de faire vivre en vos mots ce tableau de l’artiste québécoise Johanne Cullen, exercice que vous faites si bien semaine après semaine. Et comme aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, vous pouvez prendre tout votre temps avant d’écrire quelques lignes. Profitez-en pour lire les textes déposés sur la précédente scène livresque et commentez-les si vous le souhaitez. Nous vous lirons avec plaisir.
D’ici là, bon dimanche et bonne fin de mois à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
J’ai eu un vétitable coup de foudre pour les tableaux de l’artiste australien Richard Claremont. Et pour cause : il y a des livres dans tous les décors qu’il peint. Difficile de choisir la pièce dans laquelle je m’installerais pour lire… ou juste admirer le paysage!
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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