
Tout le monde a trois vies : une vie publique, une vie privée et une vie secrète. (Gabriel Garcia Marquez)
*toile de Jenny Nyström

Tout le monde a trois vies : une vie publique, une vie privée et une vie secrète. (Gabriel Garcia Marquez)
*toile de Jenny Nyström









Je ne me lasse pas des illustrations de Lucy Almey Bird. Je vous en ai offert quelques-unes une première fois en 2022, et une deuxième en 2023. Je ne peux pas résister pas à la tentation de vous en présenter d’autres aujourd’hui.


La ville de Porto, en photo et illustrée. Deux cartes rapportées par Monique, qui y était il y a quelques semaines.

Qui fréquente le pays de Lali sait combien j’aime les coquelicots. Personne ne sera donc surpris de lire que ce collage sur carte postale me plait énormément!

Pour ce dernier dimanche de novembre, j’ai eu envie de vous emmener dans un endroit où l’on peut boire un bon café, manger des croissants, des macarons et des cupcakes, et où les chats sont bienvenus. Le Coffee Shoppe de l’artiste Eeva Nukinen m’a semblé le lieu parfait pour cela.
C’est donc cette scène que je vous propose de faire vivre en vos mots. À vous de choisir un livre dans la bibliothèque ou de vous laisser inspirer par ce que cette scène évoque. Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Cela vous laisse donc le temps de lire les textes déposés sur la toile de dimanche dernier, de les commenter si vous le souhaitez et d’écrire quelques lignes. C’est avec plaisir que nous vous lirons.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les liront.

À l’heure où de nombreux documents sur papier accumulés au fil des ans se retrouvent dans la déchiqueteuse, parce que désormais inutiles ou parce qu’il ne sert à rien de les conserver plus longtemps, j’ai relu un échange de courriels datant de juillet 2002 dont je ne me souvenais pas et que j’avais pris la peine d’imprimer.
J’avais même oublié certains événements mentionnés dans ces courriels. Oubli volontaire parce qu’ils faisaient trop mal et que je m’applique depuis quelques années à effacer de ma mémoire ce qu’il vaut mieux ne pas retenir? Peut-être. Probablement.
Je ne suis pas fâchée que certains détails de cette vie d’avant soient désormais dans une zone floue dont même les contours se dissipent.
Les courriels imprimés vont donc subir le sort qui a été celui de vieilles factures, de contrats qui datent de Mathusalem, de reçus divers, de lettres d’amis disparus.
Ils ne me manqueront pas. Comment pourrait-il en être autrement, puisque je n’avais quasi aucun souvenir de cet échange?
J’ignore pour quelles raisons j’ai conservé autant de documents qui ne me serviront jamais et pourquoi je n’ai pas pris le temps de les détruire avant récemment. Mais je ne chercherai pas la ou les réponses. Il y a plus intéressant à faire que cela.
*toile de Thomas Wilmer Dewing

Un jour, j’irai voir la bibliothèque du Trinity College, à Dublin. Et je m’arrêterai sûrement dans cette section où les écrits de et sur Isaac Newton sont à l’honneur.

Je ne peux pas passer tout mon temps libre à régler la succession de mon père, à trier ce qui doit être conservé, jeté, donné tant chez moi que chez mes parents en vue de mon éventuel déménagement dans la maison familiale. Je dois prendre du temps pour moi. Pour écrire. Pour écouter de la musique. Pour lire. Pour lire. Pour lire.
*toile d’Ulisse Caputo

Je connais la Petite France de Strasbourg, mais pas encore la Petite Venise de Colmar. Et vous?

La bonne littérature, en même temps qu’elle apaise momentanément l’insatisfaction humaine, l’accroît et, en développant une sensibilité critique non conformiste face à la vie, rend les êtres humains plus aptes au malheur. (Mario Vargas Llosa)
*toile d’Eugène-Ernest Hillemacher
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