Il fait cette chaleur quasi irrespirable qui rend le plus intrépide amorphe. Il fait cette chaleur qui fait qu’on est en nage si on bouge à peine. Il fait cette chaleur lourde, humide, collante, qui donne le goût de trouver un coin d’ombre où les pierres sont froides. Mais encore faut-il trouver cet endroit. La lectrice de Douglas Zeigler a bien de la chance.

2 réponses
Très jolie toile et j’aime beaucoup l’aspect décontracté de cette lectrice qui s’est trouvé un coin plus frais qu’ailleurs.
Je crois qu’elle, comme tant de lectrices croisées au hasard, est très loin, ailleurs … Dans un monde où le parfum des fleurs qu’elle respire et le chant des oiseaux se mélangent à ses rêves.
La chaleur, mais quelle chaleur ?…