Il me semble qu’il doit y avoir du lilas comme celui de tout à l’heure dans le jardin de chacune des lectrices de Diane Leonard. Ne me demandez pas pourquoi : c’est juste une impression qui se dégage d’elles.
Il me semble aussi que le vent emporte ce parfum qui émane des fleurs jusqu’à elles, tandis qu’elles tournent les pages, profitant de cette merveilleuse journée.
Une réponse
Quelle fraicheur et chaleur à la fois dans ces peinture.Comme on a envie de passer à travers l’écran, se retrouver dans ces beaux et agréables jardins,avec mille chants d’oiseaux..un moment de pur bonheur,ou la vie devient toute rose…simplement voir,écouter,se fondre ainsi dans cette lumière.
Merci lali.