De la blancheur va naître un vert
Dans un pressentiment de branches.
Du noir du tronc, n’en parlons pas.
Ni de pétales peu à peu conduits
À la faute, bientôt.
Quand viendront sur le tard les chutes,
Le blanc pur dilué dans la cendraille verte.
Marcel Migozzi, Nuit et jours
*choix de la lectrice de Guy Seradour

Commentaires récents