C’est la lectrice du peintre italien Gaetano Piattoli qui avait droit ce soir au recueil Noir déjà de Louise Dupré. Qu’elle a lu lentement, en s’imprégnant de chaque mot. Puis elle m’a demandé de copier ceci à votre intention :
Et on cherche un mot
un seul mot
capable d’éteindre
les bûchers de ces vies
qui agonisent en nous
bien avant leur mort
là, dans cet enfer
où la bouche meurtrie
se cogne
à l’effort infini
de bouger

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