j’ai entendu ton corps sauvage
j’ai vu la nuit
nous sommes plus vastes que nous-mêmes
la mémoire s’unit au feu, à l’évidence qui tremble
l’atmosphère s’est dépliée
j’ai laissé le futur de chaque chose d’éteindre derrière moi
François Charron, L’intraduisible amour
*choix de la lectrice du peintre belge Alfred Stevens

Une réponse
Je suis toujours fascinée par la quantité de toiles que les peintres peuvent produire. Moi qui suis si laborieuse…