Quand le 17 janvier 1945, évacué d’Auschwitz par les Allemands, Marcel Bercau se retrouve sur les routes de Pologne après 28 mois d’emprisonnement, il ne peut imaginer que l’horreur l’attend encore. Jour après jour, semaine après semaine, et cela pour les cinq prochains mois. Et c’est cet enfer, ce sont ces jours dont il a pensé qu’ils seraient ses derniers tant ce qui a précédé son arrivée à l’hôtel Lutetia n’avaient rien à envier à ceux passés à Auschwitz qu’il relate ici.
Vous serez bouleversés. L’horreur ne s’est pas arrêtée à Auschwitz.

Une réponse
La route du retour pour ces personnes fut parfois terriblement longue et difficile, après les souffrances du camp les affres du déplacement, la recherche des siens ….