Elle s’est enfoncée dans les pages du recueil Malgré les ruines et la mort de Sophia de Mello Breyner comme on s’enfonce parfois en soi. Pour se chercher. Pour se trouver ou trouver les morceaux qui nous manquent. Et la lectrice de Jeronimo Costa a su que c’était bien dans ces pages qu’elle se trouvait.
Là nous contemplâmes la véhémence du visible
L’apparition totale exposée en entier
Et ce dont nous n’avions même pas osé rêver
Était le vrai

5 réponses
Quand la lectrice s’enfonce dans la lecture de Sophia, je fais comme elle ; je me cherche
Je me suis toujours demandée pourquoi j’aimais tant lire et voilà que toi Lali, tu m’en fais la révélation: « Pour trouver les morceaux qui nous manquent ».
C’est en plein cela! Je cherche les morceaux qui me manquent de livres en livres, de pages en pages, de mots en mots, jamais rassasiée, comme une boulimique, pour combler un creux ou pour tenter de trouver la réponse à: Pourquoi vivre?
Mais ce n’est peut-être pas la bonne question, c’est pourquoi la recherche est sans fin et le creux sans fond!
Qui a déjà dit: Juste vivre pour vivre?…
Les mots me manquent… Je ne ferais que paraphraser !!
Lali, Flairjoy, je me retrouve TELLEMENT en vos mots !
Je ne connais rien à l’oeuvre littéraire de cette poétesse. Je sais juste qu’elle est appréciée. Au fait, il n’y a pas qu’elle que je ne connais pas. Parfois je me demande qui je connais et je me rends compte que je ne connais pas tellement…
Ma question serait plus : Pourquoi mourir?… et je ne trouve aucune réponse valable.
Pourquoi vivre ? Juste vivre pour vivre ? Pourquoi mourir ? Tout se tient Armando… Pourquoi naître ?.. pour mourir ensuite !!!
Pas gai tout cela ! Heureusement que Lali veille à calmer les esprits par les superbes photos qui suivent ce billet !