Je crois à la nudité de ma vie.
Tout ce qui m’arrive est superflu.
J’éprouve la sensation d’être extérieure à tout,
Avec l’éternité qui flotte sur les montagnes.
Ainsi se fermera Malgré les ruines et la mort de Sophia de Mello Breyner. Jusqu’à ce que la lectrice de Neil Nagy le pose à nouveau sur la table.

3 réponses
Comme c’est beau et la toile esquise ! Vivement demain.
Même sur un banc pas trop confortable, on lit Sophia avec plaisir… domage que cela s’arrête.
Sophia reviendra en juin, Guess.
Les prochaines lectrices nous feront découvrir Eugénio de Andrade que tu aimes beaucoup) et Nuno Júdice.
Tu pourras, comme toujours, lire par-dessus l’épaule de celles-ci!