Les vers d’Apollinaire
Il a eu pour la lectrice d’Aline Grasset-Bizot ces vers d’Apollinaire :
Nous lirons dans un même lit
Au livre de ton corps lui-même
– C’est un livre qu’on lit au lit-
Nous lirons le charmant poème
Des grâces de ton corps joli
Nous passerons de doux dimanches
Plus doux que n’est le chocolat,
jouant tous deux au jeu de hanches…
Et elle n’a pas rougi, paraît-il.

Et nous avons joué
Nous avons même triché
Lorsqu’on se murmurait
Qu’à jamais on s’aimerait
Moi. J’ai pâli
Quand tu es partie
Et ton souvenir, qui se mire
Dans le miroir, de ma mémoire
Miroir aux alouettes
De nos passions désuètes…
un commentaire écrit en vers pour le poème d’Apollinaire comme une suite qu il n’aura pas eu l’envie d ecrire 🙂 et je le comprends…
Commentaire by fabien — 4 février 2008 @ 4:08
Les vers d’Apollinaire sont aussi doux et beaux que la toile.
Commentaire by Denise — 4 février 2008 @ 7:33
Je me permets, comme Fabien, une suite… Pardon, Apollinaire.
Nous lirons partout sur la plage
Au vent libre de l’été
Entre mes mains ton visage
Sur tes lèvres mille baisers
Nous serons le seul poème
Sur nos corps perdus écrits
Les plus beau des je t’aime
Le sable chaud comme lit
Nous passerons de doux moments
Comme deux orphelins d’amour
Nous rirons comme deux enfants
Qui s’aimeront pour toujours
Commentaire by Zef — 4 février 2008 @ 8:02