Lali

3 février 2008

Les vers d’Apollinaire

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 21:18

agb

Il a eu pour la lectrice d’Aline Grasset-Bizot ces vers d’Apollinaire :

Nous lirons dans un même lit
Au livre de ton corps lui-même
– C’est un livre qu’on lit au lit-
Nous lirons le charmant poème
Des grâces de ton corps joli

Nous passerons de doux dimanches
Plus doux que n’est le chocolat,
jouant tous deux au jeu de hanches…

Et elle n’a pas rougi, paraît-il.

3 Comments »

  1. Et nous avons joué
    Nous avons même triché
    Lorsqu’on se murmurait
    Qu’à jamais on s’aimerait
    Moi. J’ai pâli
    Quand tu es partie
    Et ton souvenir, qui se mire
    Dans le miroir, de ma mémoire
    Miroir aux alouettes
    De nos passions désuètes…

    un commentaire écrit en vers pour le poème d’Apollinaire comme une suite qu il n’aura pas eu l’envie d ecrire 🙂 et je le comprends…

    Commentaire by fabien — 4 février 2008 @ 4:08

  2. Les vers d’Apollinaire sont aussi doux et beaux que la toile.

    Commentaire by Denise — 4 février 2008 @ 7:33

  3. Je me permets, comme Fabien, une suite… Pardon, Apollinaire.

    Nous lirons partout sur la plage
    Au vent libre de l’été
    Entre mes mains ton visage
    Sur tes lèvres mille baisers

    Nous serons le seul poème
    Sur nos corps perdus écrits
    Les plus beau des je t’aime
    Le sable chaud comme lit

    Nous passerons de doux moments
    Comme deux orphelins d’amour
    Nous rirons comme deux enfants
    Qui s’aimeront pour toujours

    Commentaire by Zef — 4 février 2008 @ 8:02

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