Les soirées s’assèchent dans la bouche
Les pages succèdent aux jours
Une main hésite à devenir caresse
Sous la peau trop usée des paupières
les poèmes se perdent parmi les souvenirs
comme les pétales d’une fleur pétrifiée
Claude Paradis, Les mêmes pas
*choix de la lectrice signée Heinrich Krause

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