Comme elle était fière, dès qu’elle a été en mesure de le faire, de pouvoir lire à haute voix le journal pour sa grand-mère dont la vue n’est plus très bonne. C’était leur petit plaisir à elles deux, après le souper.
Mais quelques années ont passé depuis et plus souvent qu’autrement la lectrice de Philippe Jolyet constate, déçue, que sa grand-mère ronfle et ne l’écoute plus. Et bien entendu, pour conserver cette parfaite harmonie entre elles, elle se laisse elle aussi gagner par le sommeil.
2 réponses
Ton texte est amusant et ces scènes si vraies…
Nous- jody et moi- nous pensons à la poupée, c’est elle qui à bien vu : installée d’emblée dans un bon lit tout douillet, pour être plus confortablement endormie au moment venu……