J’imagine qu’elle a commencé sa lecture dans la nuit, à la douce lumière d’une chandelle, dans un silence absolu, apaisant. Puis que tranquillement, le jour s’est levé et que la lectrice d’Edmund Charles Tarbell a soufflé sur la flamme tandis que la lumière baignait peu à peu la pièce de cette lumière rosée qui précède celle éclatante qui viendra. J’imagine qu’elle n’a pas vu les heures, non plus. Et que la nuit l’aura accompagnée. Toute douce.
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