Isolement
Sur le voyage des heures vagabondes
Sur le corps des midis de cristal
Sur les aquarelles de l’automne
Sur les figures musicales du vent
Sur l’odeur des cloches en prière
Sur le ruissellement des crépuscules
Sur le retour des souvenirs égarés
Sur les mousses parfumées du soleil
Sur le mirage glacial des saisons
Sur les paroles neigeuses des embruns
Sur l’azur enfiévré des coupes
Sur les minuits baignés de poèmes
Je vois toujours s’enfuir
Les splendeurs mélodieuses de ton âme.
Gatien Lapointe, Le temps premier
*choix de la lectrice d’Ellen de Groot

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