certains matins tout se pare
d’ombre silencieuse
comme si la lumière hésitait
à quitter l’autre côté du monde
le monde des chemins perdus
— dérives irrémédiables —
où se consument
tant d’images évanouies
de vies trop courtes
d’histoires sans issue
Catherine Fortin, Le silence est une voie navigable
*choix de la lectrice de Joseph Stella

2 réponses
Belle harmonie du texte et de l’image – une lectrice déjà vue chez toi ? Il me semble la reconnaître, l’avoir déjà aimée.
Magnifique toile et les mots, alors là, les mots…