Je retourne peu à peu au pays d’où je viens, le seul que je connaisse vraiment, celui du désordre de mon bureau, celui des livres dans toutes les pièces, celui du café à toute heure, celui des feuilles de papier, celui de mon écran, celui des toiles. Celui qui me rassure même si, comme pour l’écrivaine peinte par Francine Van Hove, les mots pour raconter d’autres histoires que la mienne se dérobent. Mais ils sauront retrouver le chemin de ma plume et de mon clavier. Puisque j’ai retrouvé le pays d’où je viens.

Une réponse
Et l’on a parfois besoin de rentrer au pays pour mieux apprécier son voyage et pour pouvoir lui donner un sens, un sens que les mots diront si bien.