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Le modèle

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Y a-t-il eu une seule séance pour la lectrice/modèle de Steve Bonner ou si elle a eu le temps de lire plusieurs livres avant qu’il n’en finisse avec les diverses poses ?

Je l’imagine se pliant aux caprices de l’artiste, relevant une jambe, se tournant, s’allongeant à nouveau, pour qu’il puisse la dessiner dans toutes ses positions de lectrice. Tant qu’on ne lui retirait pas son livre, elle le contenterait. Je crois qu’il n’aurait pas osé.

3 réponses

  1. Je crois aussi qu’il n’a pas osé l’arrêter dans ses lectures car elle est trop concentrée dessus, surtout sur la 4ème

  2. PEINDRE SANS MODELE

    L’artiste n’est pas celui qu’on croit
    Le peintre est toujours féminin
    Oser se conjugue à tous les temps
    Dans l’infini silence
    Qui agite les mélèzes
    L’air se charge en épices
    Volutes moirés qui enveniment
    Les espaces différentiels
    Une vague roule sur un tapis d’océan
    Caressée par le curry d’un feu d’iceberg
    D’un sommet échancré jaillit un point troublant
    Que l’arôme délictueux ensorcèle
    Des nappes de velours enflammé montent
    Corolles de nacre qui se dilatent
    Dans les bouillons de l’humidité
    Un chant râle sa plainte langoureuse
    Dans les torrents de frissons haletants
    Une échelle de saveurs se déploie
    Intervention gustative sur fond d’incendie maritime
    La main de la nuit étend ses doigts
    Dans les cavernes oubliées
    Développant des harmoniques satinées
    Les lacs stellaires en crue rugissent
    Les montées de la profondeur
    Des hordes de soupirs incandescents
    Jonglent le sang des marionnettes
    Un pouce de feu vivant étreint la marée
    L’ambiance de la mer devient tellurique
    Le volcan émiette ses parfums apocalyptiques
    La mousson se révolte bruyamment
    Un feu d’artifice imprègne le ciel
    Le ventre de l’aurore sourit
    Libérant enfin son cristal d’oxygène
    Sur le jardin fertile des fragrances
    Un nuage flane sur un horizon absent

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