Samedi matin. Rien que l’idée de ces deux mots accolés la fait sourire. Ça signifie tant. Le début de deux jours à lire, à ne faire qu’à peu près ça.
Et la lectrice d’Alfred H. Engel s’est levée tôt, comme tous les samedis matins, pour ne rien rater de ce temps à elle, juste à elle, et pour ses précieux livres qui l’ont attendue toute la semaine. Le ciel peut être gris ou ensoleillé. Pour elle, il est toujours lumineux, tant que quelques livres à dévorer sont au rendez-vous. La seule difficulté consiste à choisir par lequel commencer son voyage. Il y a pire dilemme dans la vie…

2 réponses
A la place de la lectrice, je fermerais mes yeux et je pointerais mon doigt sur un de ces livres en attente et le voyage pourrait commencer…Un merveilleux voyage.
c’est son dilemne à elle. C’est un dilemne qui est aussi important que les autres.
clémentine