Elle aurait bien voulu que la soirée se prolonge, qu’il l’emmène dans ces lieux fréquentés par les gens du spectacle, ces endroits où il a ses aises, parce qu’il est critique de théâtre. Mais la pièce a duré près de quatre heures et il a promis son papier dès ce soir, de telle sorte qu’il l’a raccompagnée à toute vitesse avant de partir à la course au journal. « Tu ne m’en veux pas, Bénédicte? On ira chez Jules la prochaine fois. »
La lectrice d’E. Schulz-Voelker n’a pas eu le temps de répondre. Il était déjà loin.
Et il n’a rien dit pour son chapeau neuf. Pas un mot. Si bien qu’elle n’aura même pas à changer les plumes pour faire illusion lorsqu’ils sortiront à nouveau. Chez Jules. Ce n’est pas cet endroit que fréquente le grand acteur Arsène Desjacques?

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