Tous les matins, elle est là, sur ce banc. Et tous les matins, elle guette ses pas sur le gravier. Des pas qu’elle reconnaît entre tous. Parfois, il prend le temps de s’asseoir. D’autres fois, il ne fait que lui demander ce qu’elle lit. Et toujours, il quitte la lectrice d’Isaac Israëls en lui baisant la main et en lui disant à demain.



2 réponses
Jolies aquarelles (?)
Quel bon temps et quelle délicatesse.
Les toiles sont splendides !