Ça y est. Je suis enfin venue à bout des quatre livres de grammaire d’Orsenna. Non sans peine, je l’avoue, le quatrième, Et si on dansait?, par lequel j’ai commencé, demeurant le meilleur des quatre livres, le plus organisé, alors que les trois autres, dont La révolte des accents, ont quelque chose de brouillon. L’auteur s’éparpille, il crée des situations à la complexité inutile et se perd dans des chemins qui ne mènent nulle part.
Fallait-il en effet mille détours pour nous parler des accents et de leur importance? Fallait-il un phare, des comédiens, des épices disparues, une expédition en montagne? Sincèrement, je ne le crois pas. Mais bon, c’est le choix qu’a fait l’auteur et je n’ai pas réussi à le suivre dans ce dédale, espérant en apprendre plus sur les accents.
Mais bon, ça y est. J’en ai fini avec cette série. Tant mieux si elle a plu à certains. En ce qui me concerne, je reste mitigée. Plus déçue que ravie, mais il en est ainsi.

Une réponse
Je connais un accent qui disait à l’autre « Tu m’énerves avec ton air grave tout le temps!… » Comment voulez-vous que après, certains ne soient pas circonflexes pour la vie?…