Ne rien attendre du nouveau jour et en même temps, en attendre tout, Et valser entre les deux tandis qu’un oiseau posé sur une branche nous raconte la vie de ces ailleurs rêvés. Et la page blanche qui attend qu’on lui raconte les plumes bleues dans le vert des feuilles. Et la page qui attend que l’écrivaine de Jocelyn Hobbie y griffonne quelques mots.

4 réponses
Le décor est bien planté Lali et cette pause, cette attente en regardant de l’autre côté, me convient tout à fait!
Le chant de l’oiseau apportera l’inspiration à l’écrivaine…et la page prendra les couleurs de l’oiseau.
Je l’ai vue ! C’est un mannequin dans une vitrine ! Elle n’écrira jamais, elle ne peut pas prendre la plume ! Mais nous pourrions peut-être prendre la sienne ?!!
C’est dans les rêves de chaque matin que se dessinent les premiers mots …