« Là où je t’aime, le ciel n’a pas la même couleur, a écrit Barbelivien bien avant moi. Mais il n’a pas tout dit. Il n’a pas dit qu’il est plus bleu. Que le soleil y brille en permanence. Non, là où je t’aime, le ciel n’a pas la couleur que les autres décèlent. Il faut t’aimer pour voir comme ce ciel est resplendissant. Parce qu’il est morceau de toi et qu’incorporé à mon propre ciel, je suis enfin entier, et non plus en quête de toi. »
Bien sûr que les yeux de la lectrice de Michaela Moisl-Taurer se sont mouillés quand elle a découvert qu’il avait au bas de chaque page écrit un mot et qu’additionnés, tous ces mots donnaient cette dédicace. Oui, bien sûr que ses lèvres ont tremblé. Mais elle ne dira rien des larmes. Elle dira juste Tu me rends terriblement heureuse.

2 réponses
Tu vois Lali, moi en lisant de pareils mots, j’aurais dit : tu me rends terriblement humaine 😉
Très jolie histoire. Est-ce vrai?… Comment le savoir. Les écrivains sont tous des très bons menteurs…