Il a suffi qu’un jour un regard se pose sur sa nuque. Il a suffi qu’un jour ce regard décèle ce que d’autres n’avaient pas vu avant. Il a suffi qu’un jour un baiser soit déposé sur cette nuque, n’entravant pas sa lecture, mais s’ajoutant au plaisir du livre lu. Il a suffi que celui qui a embrassé son épaule dénudée la laisse lire en l’enlaçant pour que la lectrice de Frederick Jones se dise que ce héros au cœur et au regard si doux existait bel et bien hors des livres.

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