La nuit de la lectrice
C’est la nuit la plus longue de l’année dans l’hémisphère nord. Est-ce cette idée qui empêche la lectrice de Giorgio Kiernek de dormir ? Cette simple idée qu’elle, qui aime la nuit, en sera un peu plus privée à mesure que les jours la mèneront au solstice d’été ?
Ou est-ce un roman abandonné puis retrouvé il y a quelques heures et qu’elle ne peut plus quitter tant qu’elle n’en aura pas lu la dernière page ?
La nuit est toujours douce à celles qui s’adonnent à la lecture. Et si c’était juste pour cette douceur, cette paix, qu’elle se laissait emporter par les mots des autres en cette longue nuit ?