Alors qu’elle lit, nue, dos à la porte, elle repense à toutes ces fois où il l’a trouvée ainsi, à toutes ces fois où il a embrassé sa nuque alors qu’elle tournait les pages, à toutes ces fois où le livre est tombé par terre. Et la lectrice de Neville Earnshaw songe à combien était doux ce désordre occasionnel, à combien elle aimait les mains de son amant sur sa peau, à combien elle aimait retrouver ses livres quand il repartait dessiner.
Leurs peaux ne se mêleront plus. Mais restera gravée cette image de celui qui arrivait derrière elle pour tout bouleverser. Mais restera cette image, car elle ne se décide pas à changer l’angle de la chaise.
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