Elle va de livre en livre, mais aucun n’arrive à animer la lectrice de Dante Gabriel Rossetti. Peut-être devrait-elle lire autre chose que ces poètes qui écrivent des choses aussi tristes qu’enflammées ? Je ne peux imaginer que ces lectures pour la laisser aussi mélancolique, le sourire absent, les yeux songeurs.
Elle est faite pour danser, pour rire, pour embrasser. Pas pour se laisser mourir ainsi.
Comme je voudrais pouvoir le lui glisser à l’oreille, moi qui, à 20 ans, me complaisais à attiser ma tristesse en la nourrissant de poèmes. Comme je voudrais lui dire que la vie est ailleurs. Mais elle l’apprendra à son heure. La tristesse finit toujours par passer.
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